Quelles sont les origines du cinéma chinois ? Comment cet art, né au cœur des grandes dynasties de l’Empire du Milieu, est-il devenu une industrie mondialement reconnue ? Et quels films ont marqué son évolution, de Shanghai à Pékin ?
Le cinéma chinois, appelé Dian Ying (电影), est né au début du XXe siècle, inspiré de l’opéra chinois et des traditions artistiques anciennes. De ses débuts à Shanghai jusqu’à son âge d’or moderne, il reflète l’histoire et la culture millénaire de la Chine.
Dans cet article, vous découvrirez :
• Les premières projections et l’évolution du cinéma au fil des dynasties et des régimes
• Les grands réalisateurs et films qui ont marqué chaque génération
• L’importance culturelle et mondiale du cinéma chinois aujourd’hui
Découvrons ensemble le cinéma chinois !
Le début de l’histoire du cinéma chinois
Le cinéma chinois est apparu il y a un peu plus d’un siècle, à une époque de profondes mutations pour la Chine. Appelé Dian Ying 电影, littéralement « image ou ombre électrique », il s’inspire directement de l’opéra chinois, art traditionnel mêlant musique, danse et symbolisme. Contrairement à la calligraphie, la peinture ou la musique, il est l’un des arts les plus récents de l’histoire chinoise. Ses débuts remontent au XXe siècle, à la fin de la dynastie Qing, lorsque l’Empire du Milieu s’ouvre peu à peu aux influences étrangères. Dès lors, son développement connaît de nombreuses péripéties, entre innovations, censures et renaissances successives.
La toute première projection de films en Chine a lieu à Shanghai en 1896, soit seulement un an après l’invention du cinéma en France par les frères Lumière. Cette modernité précoce témoigne déjà du dynamisme de la métropole, alors au cœur des échanges culturels entre la Chine et l’Occident. Le tout premier film chinois, tourné en 1905, reprend trois extraits d’un opéra traditionnel de Pékin, intitulé Dingjun Mountain (定军山). Ce court-métrage, inspiré du roman historique Les Trois Royaumes, marque la naissance du cinéma chinois, mêlant déjà art dramatique et héritage littéraire.
En 1911, la chute de la dynastie Qing et la fondation de la République de Chine font de Shanghai la capitale culturelle du pays. Tandis que Pékin reste le centre politique, Shanghai attire artistes, réalisateurs et intellectuels, devenant le véritable berceau du septième art chinois.

L’époque du cinéma muet et les premières innovations
Au début du XXe siècle, le cinéma muet chinois s’inspire beaucoup de l’opéra de Pékin et des bandes dessinées populaires. Les premiers réalisateurs expérimentent avec la lumière, les décors et les mouvements de caméra. Ce sont souvent de simples courts métrages destinés à divertir ou à relater des scènes du quotidien.
Le passage au cinéma parlant marque un tournant. En 1931, Sing-Song Girl Peony devient le premier film chinois à utiliser le son sur disque, ouvrant une nouvelle ère pour l’industrie. Dès les années 1930, la Chine connaît son premier âge d’or cinématographique. Les studios se multiplient, les films gagnent en qualité esthétique, et le cinéma devient un outil d’expression politique. Les tensions croissantes entre nationalistes et communistes se reflètent alors dans les scénarios et les dialogues.

Le cinéma sous l’occupation japonaise
En 1937, l’invasion japonaise bouleverse profondément la production cinématographique. Les troupes nippones s’emparent de Shanghai, contraignant de nombreux cinéastes à fuir vers Hong Kong ou Chongqing pour continuer leurs créations. Ceux qui restent travaillent dans les concessions étrangères, où les autorités tolèrent encore une certaine liberté artistique.
Malgré la guerre, la créativité chinoise persiste. En 1941, sort le tout premier long-métrage d’animation chinois, Princess Iron Fan (铁扇公主), inspiré du Voyage en Occident. Ce film novateur influencera même les studios japonais pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, sous le contrôle japonais, la production se réduit fortement, et les œuvres sont censurées ou instrumentalisées à des fins de propagande.

Après la guerre, deuxième âge d’or du cinéma chinois
À la fin de la guerre, Shanghai retrouve son rôle central et voit renaître les studios chinois. Mais la victoire du Parti communiste en 1949 change radicalement la donne. Dès 1951, de nombreux films étrangers sont interdits, tout comme les productions des nationalistes réfugiés à Taïwan. La censure cinématographique s’impose, et la plupart des films glorifient désormais les valeurs socialistes. Pourtant, malgré ces restrictions, la fréquentation des cinémas augmente : le grand écran devient un moyen d’évasion et d’éducation populaire.
La révolution culturelle et la survie du cinéma
La Révolution culturelle (1966–1976) représente une période dramatique pour le cinéma chinois. Les gardes rouges, partisans de Mao Zedong, détruisent une partie du patrimoine culturel au nom de la lutte idéologique. Entre 1967 et 1972, la production cinématographique est presque à l’arrêt, limitée à quelques films de propagande.

Durant ces décennies, la priorité du régime n’est pas le cinéma mais la transformation de la société. Toutefois, les studios de Hong Kong et de Taïwan, restés libres, continuent à produire des œuvres marquantes, mêlant tradition chinoise et influences occidentales. Ce sont eux qui maintiennent vivante l’âme du cinéma chinois, pendant que le continent traverse ces années d’obscurité.

La cinquième génération, un nouvel espoir pour le cinéma chinois
Après des décennies marquées par la censure et les conflits, l’industrie cinématographique chinoise connaît enfin une véritable renaissance au début des années 1980. Cette période voit émerger ce que l’on appelle la cinquième génération de cinéastes, une vague de réalisateurs formés à la prestigieuse Académie du cinéma de Pékin, rouverte après la Révolution culturelle. Ces jeunes artistes veulent redonner au cinéma chinois sa profondeur, sa poésie et sa liberté d’expression, tout en abordant avec courage les traumatismes du passé.
Leurs œuvres révèlent des sujets jusque-là tabous : la douleur des campagnes, la mémoire des révolutions et la quête d’identité d’une Chine en pleine mutation. Grâce à eux, le cinéma chinois commence à rayonner de nouveau à l’international. Le public occidental découvre alors une autre facette de la Chine, bien loin des films de propagande des décennies précédentes.
Les films emblématiques de la cinquième génération
Dès le début des années 80, ces cinéastes proposent des films d’une grande qualité artistique et remportent leurs premiers prix dans les festivals internationaux. Voici quelques œuvres majeures qui ont marqué cette période :
La Légende de la montagne de Tianyun (1980) de Lu Yanzhou
Un film poignant sur les victimes de la Révolution culturelle, où la nature devient symbole de solitude et de rédemption.
Un et huit (1983) de Zhang Junzhao
Ce film raconte l’histoire d’un officier déserteur et de huit criminels contraints de coopérer pendant la guerre, reflet des tensions morales de la Chine moderne.
La Terre jaune (1985) de Chen Kaige
Considéré comme l’un des chefs-d’œuvre du cinéma chinois moderne, met en lumière les régions rurales oubliées du pays et leur richesse humaine et culturelle.

La Ville des hibiscus (1986)
Evoque le destin d’une jeune femme pendant la Révolution culturelle, miroir d’une société bouleversée par la politique et les émotions.
Le Sorgho rouge (1987) de Zhang Yimou
Plonge le spectateur dans la Chine des années 1930, où une femme courageuse lutte contre l’occupation japonaise. Ce film devient le premier film chinois à obtenir l’Ours d’or au Festival de Berlin, marquant une reconnaissance mondiale.
Qiu Ju, une femme chinoise (1992), également réalisé par Zhang Yimou
Explore avec finesse la notion d’honneur et de justice dans la Chine contemporaine. Ce film remporte le Lion d’or à la Mostra de Venise, une première pour le continent asiatique.
Adieu ma concubine (1993) de Chen Kaige
Chef-d’œuvre intemporel, raconte la vie de deux artistes d’opéra de Pékin liés par leur art et leur amitié. Le film obtient la Palme d’or au Festival de Cannes, consacrant définitivement le cinéma chinois sur la scène internationale.
Cette cinquième génération a non seulement redonné vie au cinéma chinois, mais elle a aussi permis à la Chine de dialoguer à nouveau avec le reste du monde à travers ses images, ses symboles et ses émotions.

La sixième génération, le nouveau cinéma chinois
En 1989, les manifestations de la place Tian’anmen bouleversent la Chine et marquent l’émergence de la sixième génération de cinéastes. Cette génération cherche à sortir des cadres traditionnels, à explorer des formes plus libres, souvent tournées vers un cinéma indépendant et ouvert sur l’international.
Au tournant des années 2000, le modèle commercial du cinéma chinois s’impose. Le box-office monte d’année en année, porté par une génération de spectateurs plus jeunes et connectés. En 2017, par exemple, cinq films chinois figuraient déjà parmi les dix plus distribués du pays.
Quelques succès du cinéma chinois
- Perdu en Thaïlande (2012), film de comédie mettant en scène deux businessman qui partent en Thaïlande pour sécuriser leurs actions. Premier film à atteindre les 1 milliard de Yuan au box-office.
- Monster Hunt (2015), film fantastique-aventure où les hommes et les monstres vivent en paix sur la terre jusqu’au jour où les hommes décident de les chasser. Premier film à atteindre les 2 milliards de Yuans au box-office.

- La sirène (2016), film de comédie fantastique, où une sirène doit assassiner un promoteur immobilier menaçant leur écosystème. Premier film aux effets spéciaux très amusant à atteindre les 3 milliards de Yuans au box-office.
- Wolf Warrior 2 (2017), film d’action racontant l’histoire d’un ancien membre des forces spéciales chinoises devenu mercenaire. Ce blockbuster est le plus grand succès au box-office en Chine continentale à l’heure actuelle, dépassant les 3.4 milliards de Yuans de recette en 13 jours seulement.

Mais l’onde de choc la plus récente vient de Ne Zha 2 (2025). Ce film d’animation mythologique dépasse 15,44 milliards de yuans de recettes, soit environ 2,13 milliards de dollars, avec 324 millions d’entrées en Chine. Il devient le film le plus vu et le plus lucratif de l’histoire du cinéma chinois. Grâce à ce succès, Ne Zha 2 bat de nombreux records : film animé le plus rentable au monde, plus gros succès pour un film non anglophone, et l’un des films les plus rentables au monde.
Cette performance marque une nouvelle étape : le cinéma chinois ne séduit plus uniquement à l’intérieur. Il attire l’attention mondiale, avec des coproductions, des sorties internationales et des dialogues culturels renforcés. La sixième génération prouve que le cinéma chinois sait mêler traditions (mythologie, fengshen, légendes) et modernité (techniques numériques, narration universelle).
L’industrie cinématographique chinoise aujourd’hui
Aujourd’hui, la Chine abrite le plus grand complexe de production cinématographique et théâtrale au monde, avec des studios massifs et des infrastructures de très haute technologie. Le pays est troisième producteur mondial de longs métrages et, en termes de recettes au box-office, occupe la deuxième place (6,58 milliards de dollars en 2016).
Le nombre de salles de cinéma est également le plus élevé au monde. Chaque année, des millions de Chinois se rendent dans les salles pour voir des films chinois, étrangers ou co-produits.

Sur le plan réglementaire, plusieurs lois encadrent le contenu cinématographique : toute œuvre ne doit pas porter atteinte à la dignité, à l’honneur ou à l’intérêt de la République populaire. En parallèle, le gouvernement encourage les films promouvant les valeurs fondamentales socialistes. Les films sortent généralement pendant un mois en salle, mais leurs exploitants peuvent parfois demander une prolongation.
Les acteurs chinois, bien que peu connus en Europe, sont de véritables stars en Chine. Des noms comme Yang Yang, Wang Xueqi, Feng Shaofeng ou Fan Bingbing dominent le grand écran local. Peut-être deviendront-ils familiers en Occident dans les années à venir.

Aujourd’hui, de jeunes cinéastes émergents proposent des œuvres modernes aux genres divers : drame, science-fiction, film historique sur chaque dynastie. Le niveau de mandarin dans leurs films est souvent intermédiaire, et les sous-titres permettent de franchir la barrière linguistique : vous n’avez pas besoin d’un chinois parfait pour apprécier.
Enfin, Hollywood observe l’essor du marché chinois. Plutôt que de rivaliser, il collabore. De plus en plus de coproductions naissent pour allier budgets, publics et univers culturels. Ces collaborations donnent souvent naissance à des blockbusters hybrides, célébrés des deux côtés du monde.
Les films chinois populaires
Parmi les nombreuses formes du cinéma chinois, les films de sabre ou Wu Xia Pian (武侠片) sont sans doute les plus célèbres à l’international. Appelés en Occident films de kung-fu, ils allient arts martiaux, philosophie taoïste et valeurs d’honneur. Ces œuvres, souvent inspirées des romans épiques chinois et de l’opéra traditionnel de Pékin, mettent en scène des héros en quête de justice, maniant l’épée avec autant de grâce que de sagesse.
L’industrie hongkongaise du cinéma a longtemps dominé ce genre. Dès les années 1960, elle a produit des classiques qui ont fait découvrir au monde entier les talents incroyables de Bruce Lee, Jackie Chan, Jet Li ou Donnie Yen. Ces acteurs ont façonné l’image du cinéma d’arts martiaux et ont contribué à populariser la culture chinoise dans le monde entier.

Le premier film de kung fu
Le tout premier film du genre, L’incendie du monastère du Lotus rouge (1928), connaît un immense succès. Il s’inspire directement des valeurs traditionnelles chinoises telles que la loyauté, la justice et le respect des maîtres. Ce film marque le début d’un genre qui ne cessera de se renouveler, tout en restant fidèle à l’esprit du wu xia, cet idéal chevaleresque profondément ancré dans la philosophie confucéenne et le taoïsme.
Des figures emblématiques comme Bruce Lee sont aujourd’hui de véritables légendes. Ses films ont transcendé les frontières et inspiré des générations entières de spectateurs. Chaque bande-annonce, chaque combat, chaque cri de kung-fu provoquait un engouement mondial. À travers lui, le cinéma chinois a prouvé que les arts martiaux pouvaient être à la fois un sport, un art chinois et une philosophie de vie.
Si vous aimez les tenues traditionnelles portées dans ces films, sachez qu’il s’agit du Tangzhuang (唐装), un vêtement issu de la dynastie Tang. Élégant et confortable, il est encore porté aujourd’hui lors des grandes fêtes et cérémonies.

Quelques réalisateurs cinématographiques chinois
Pour découvrir toute la richesse du cinéma chinois, il est impossible de ne pas citer ses plus grands réalisateurs, véritables artisans de la modernité visuelle et culturelle.
Tsui Hark (徐克 Xu Ke)
Né en 1951 au Viêt Nam, il grandit entre deux cultures et révolutionne le film de combat. Ses œuvres, pleines d’énergie et de mysticisme, reflètent sa passion pour l’action et la culture traditionnelle chinoise. Parmi ses films les plus marquants : Zu, les guerriers de la montagne magique (1983), Histoire de fantôme chinois (1987) et Il était une fois en Chine (1991), où Jet Li incarne le célèbre héros Wong Fei-hong.
John Woo
Originaire de Canton, il s’installe très jeune à Hong Kong. Issu d’un milieu modeste, il développe une grande admiration pour les États-Unis, où il poursuivra sa carrière. Ses films marient héroïsme, drame et esthétique chorégraphiée. On lui doit notamment Le Syndicat du crime (1986), Volte-Face (1997) et Les Trois Royaumes (2008), une fresque historique spectaculaire inspirée du célèbre roman chinois.
Ang Lee (李安 Li An)
Né à Taïwan en 1954, il appartient à la génération des passeurs de culture, ces artistes formés entre la Chine et l’Occident. Son style mêle sagesse orientale et émotion universelle. Parmi ses œuvres les plus connues : Le Garçon d’honneur (1993), chronique familiale empreinte de tendresse, et Tigre et Dragon (2000), chef-d’œuvre d’esthétique et de poésie, récompensé aux Oscars et reconnu comme l’un des plus grands films d’arts martiaux de tous les temps.
Ces réalisateurs ont permis au cinéma chinois de briller sur la scène mondiale tout en restant fidèle à ses racines culturelles. Grâce à eux, les valeurs du wu xia, la beauté des paysages chinois et la sagesse des philosophies anciennes continuent d’inspirer le public du monde entier.

Le cinéma chinois enfin reconnu
Après un parcours long et parfois chaotique, l’industrie du cinéma chinois connaît aujourd’hui une reconnaissance internationale sans précédent. Des décennies d’efforts, d’innovations et de passion ont permis à la Chine de s’imposer comme une puissance cinématographique mondiale. Chaque année, de nouveaux films chinois se distinguent dans les festivals internationaux, attirant l’attention des critiques et du public. Je suis convaincue que dans un avenir proche, de grands blockbusters chinois rivaliseront pleinement avec les superproductions hollywoodiennes, tout en conservant cette touche culturelle et poétique unique à la Chine.
Le cinéma chinois est bien plus qu’un simple divertissement. Il est une fenêtre ouverte sur la culture de l’Empire du Milieu, un moyen de comprendre la mentalité, les émotions et la spiritualité de tout un peuple. L’humour, la fantaisie, la science-fiction, les documentaires ou les romances y sont abordés avec une sensibilité différente, souvent empreinte de symbolisme et de philosophie. C’est cette diversité de genres et cette richesse culturelle qui rendent le cinéma chinois si fascinant.

Plongez dans des films chinois !
Je vous invite sincèrement à découvrir l’un des films mentionnés dans cet article. Que vous choisissiez un ancien classique, une production contemporaine, un court-métrage primé (comme Bao des studios Pixar) ou un film de kung-fu aux combats spectaculaires, chacun possède son charme et son message.
Je me souviens encore de mon premier film chinois moderne : Shaolin Soccer (2001). Cette comédie, pleine d’énergie et de bonne humeur, raconte l’histoire d’une équipe de foot formée par des maîtres de kung-fu. Ce fut pour moi une révélation : j’y ai retrouvé à la fois la créativité chinoise, l’humour absurde et ce goût du dépassement typique de ma culture. Peut-être, sans le savoir, êtes-vous déjà admirateur du cinéma chinois !
Aujourd’hui, il est très facile d’explorer cet univers. Vous trouverez de nombreux films chinois sur Netflix, YouTube, ou encore sur la plateforme iQIYI, véritable référence du cinéma asiatique, même si la plupart des contenus y sont en chinois.
Une nouvelle culture s’ouvre à vous
Regarder des films chinois, c’est bien plus que se divertir : c’est voyager dans un autre monde, découvrir des dynasties anciennes, des héros légendaires, et la beauté intemporelle d’une civilisation millénaire. Quelles que soient vos préférences, vous trouverez forcément une œuvre qui vous parlera, que vous soyez cinéphile passionné ou simple curieux.
J’espère que cet article vous aura donné envie d’en apprendre davantage sur la culture chinoise et sur la richesse de son cinéma.
Pour aller plus loin dans votre exploration de la Chine, découvrez mes ebooks dédiés à la culture, à la mythologie et aux arts chinois.

