Quelle est l’histoire de la littérature chinoise ? Comment a t elle évolué au fil des dynasties ? Et les Chinois ont ils toujours écrit de la même façon au cours des siècles ?
La littérature chinoise, façonnée par les dynasties Shang, Zhou, Han et Tang, rassemble poésie, philosophie, roman classique, récits historiques, calligraphie et textes fondateurs qui ont influencé toute l’Asie.
Dans cet article, vous découvrirez
• L’évolution de la littérature au fil des dynasties
• Les grands courants philosophiques et leurs œuvres
• Les quatre romans classiques de la Chine
• L’influence de la littérature moderne et contemporaine
Chez Culture Chinoise, je partage avec passion les trésors culturels de mon pays natal, et la littérature en est l’un des piliers les plus fascinants. Art présent depuis des millénaires, elle regroupe de nombreuses œuvres qui ont marqué toute l’Asie. Pérégrination vers l’Ouest ou encore Les Trois Royaumes ne vous disent peut être rien, mais ils sont mondialement connus et profondément ancrés dans l’imaginaire collectif chinois.
Dans cet article, vous découvrirez comment la littérature chinoise a évolué au fil des dynasties, depuis les inscriptions anciennes jusqu’aux romans modernes.
Après votre lecture, l’histoire littéraire de l’empire du milieu n’aura plus aucun secret pour vous. Sans plus tarder, explorons ensemble cette tradition millénaire.
L’origine de la littérature chinoise
L’écriture chinoise est l’une des plus anciennes au monde. Des caractères existaient déjà sous la dynastie Shang (1700 à 1050 avant J C). Cela confère à la littérature chinoise une histoire extrêmement longue, qui s’étend sur plusieurs millénaires. Pendant une vaste période, les œuvres littéraires étaient rédigées exclusivement en chinois classique, une forme d’écriture formelle et concise, utilisée dans les textes officiels, religieux et savants.

On notera cependant que le chinois classique n’est pas utilisé à l’époque de la dynastie Yuan, considérer comme une période majeure de la littérature chinoise. Ce style d’écriture n’est pas non plus utilisé pour l’élaboration des “quatre grands classiques” que nous découvrirons plus tard.
La littérature chinoise trouve sa complexité dans le fait que les auteurs de toutes les dynasties (même les plus récentes) trouvaient leur inspiration dans un courant littéraire de plus de 2000 ans. Le grand nombre d’auteurs vivant à des époques et dans des pays différents, utilisant pourtant le même style d’écriture, rend la littérature chinoise unique et passionnante.
Bien que de nombreux auteurs aie une langue maternelle différente, ils utilisaient tous le chinois classique pour rendre l’œuvre accessible à un plus grand nombre de personnes. C’est un peu comme si les œuvres en Europe étaient toutes écrites en latin jusqu’au 20ᵉ siècle.
Il est intéressant de noter que le chinois classique n’est pas employé sous la dynastie Yuan, pourtant considérée comme une période majeure de l’histoire littéraire. Ce style n’est pas non plus utilisé pour la rédaction des quatre grands classiques que nous découvrirons plus loin. Cette réalité montre à quel point la littérature chinoise évolue selon les dynasties.
Littérature chinoise durant la Dynastie Shang (1700-1050 av. J.-C.)
C’est sous cette dynastie que l’écriture chinoise se développe réellement. À cette époque, l’empire Shang n’occupait qu’une région du nord de la Chine. Aucun document complet n’a traversé les siècles, mais de nombreuses traces archéologiques ont été retrouvées, notamment sur des os oraculaires et des objets en bronze. Ces vestiges prouvent que les premiers caractères idéographiques sont bien nés durant cette période.

Littérature chinoise durant la Dynastie Zhou (1045-255 av. J.-C.)
La dynastie Zhou joue un rôle fondamental dans l’élaboration de la littérature philosophique et religieuse chinoise. Les grandes œuvres qui serviront de base à la pensée chinoise apparaissent durant la période des Printemps et Automnes (770 à 476) et celle des États combattants (475 à 221). Le taoïsme, la littérature confucéenne et d’autres écoles philosophiques se forment alors et influencent durablement toute l’Asie.
Les principaux textes des classiques confucéens, des premiers écrits taoïstes et de nombreuses œuvres en prose naissent à la fin de ces deux périodes. Ces écrits, profondément ancrés dans la réflexion morale et politique, façonnent la philosophie chinoise et marquent encore la société actuelle.

Littérature chinoise durant la Dynastie Qin (221-206 av. J.-C.)
La dynastie Qin marque une période sombre de l’histoire de la littérature chinoise. À la fin de l’ère Zhou, plusieurs États étaient engagés dans de longues guerres. Parmi les survivants, les Qin deviennent les plus puissants et unifient la Chine. Mais dans les territoires conquis, de nombreuses doctrines, religions et pensées coexistent. L’empereur, désireux d’unifier les idées comme il avait unifié le territoire, ordonne la destruction d’un grand nombre d’œuvres qu’il désapprouvait.
La plupart des livres liés aux religions, aux écoles de pensée concurrentes ou aux traditions philosophiques sont brûlés. L’empereur fait même exécuter plusieurs philosophes et enseignants influents de l’époque. Les ouvrages scientifiques, notamment ceux portant sur la médecine ou l’agriculture, ont toutefois échappé à cette destruction. Cette période reste considérée comme un véritable désastre littéraire, tant le nombre d’œuvres perdues d’art chinois est immense.

Paradoxalement, la dynastie Qin contribue aussi à une avancée majeure pour l’histoire de la littérature chinoise. C’est à cette époque que l’on normalise l’écriture chinoise, ce qui permet à tout l’empire de lire et de communiquer plus clairement. Même si cette réforme avait pour objectif de renforcer le contrôle impérial, elle a facilité la diffusion des connaissances dans les siècles suivants.
L’empereur Qin soutient la philosophie du légalisme (法家). Selon cette école de pensée, la nature humaine serait égoïste et seule une autorité forte, appuyée par des lois strictes, pourrait maintenir l’ordre social. Le philosophe Li Si, personnage influent de la cour, défendait activement cette vision. Une grande partie de la politique impériale découle de cette doctrine.

Littérature chinoise durant la Dynastie Han (206 av. J.-C. – 220 apr. J.-C.)
La dynastie Han ouvre une ère beaucoup plus prospère. Après la chute des Qin, un ancien leader paysan fonde cette dynastie remarquable, qui durera plus de 400 ans. Durant cette période, de nombreux textes historiques et scientifiques traversent le temps et deviennent des références.
Le confucianisme renaît et se mélange partiellement au légalisme. Les textes confucéens sont réécrits, compilés et diffusés de nouveau. Les Han produisent un grand nombre de documents historiques et scientifiques qui participent à la modernisation de l’empire.

L’historien Sima Qian écrit les célèbres Mémoires Historiques, une œuvre monumentale qui raconte l’histoire de la Chine depuis la dynastie Shang. L’absence d’imprimerie rend la diffusion de l’information difficile, car chaque copie doit être réalisée à la main.
On raconte que Cai Lun (50 à 121), membre de la cour impériale, aurait inventé le papier à la demande de l’empereur. Cette avancée majeure facilite la conservation et la diffusion des textes scientifiques et historiques. Grâce à cette invention, l’histoire de la littérature chinoise entre dans une nouvelle ère, plus accessible et plus durable.

Littérature chinoise durant la Dynastie Tang (618-907)
La dynastie Tang est l’une des périodes les plus brillantes de l’histoire culturelle chinoise. C’est sous son règne que se développent les débuts de la gravure sur bois, une innovation qui permet la diffusion plus rapide des textes, ainsi qu’un âge d’or incomparable pour la poésie chinoise. L’empire Tang, vaste et prospère, profite du commerce de la route de la soie et de l’influence grandissante du bouddhisme, deux facteurs qui nourrissent une effervescence artistique exceptionnelle.

La poésie est la grande contribution littéraire de cette période. Deux figures dominent ce paysage culturel, réunies dans presque tous les manuels scolaires chinois : Li Bai et Du Fu, souvent considérés comme les plus grands poètes de toute la Chine.
Li Bai (701 à 762) est l’un des plus célèbres poètes romantiques de la Chine ancienne. Il compose plus d’un millier de poèmes, couvrant des thèmes variés comme les paysages naturels, la liberté, l’amitié ou encore des réflexions politiques. Sa poésie, marquée par une grande imagination, reste très appréciée pour sa sensibilité et sa musicalité. En Chine, j’ai souvent entendu des enfants réciter certains de ses poèmes, preuve que son héritage reste vivant.
Du Fu (712 à 770), de son côté, est considéré comme un poète réaliste. Il écrit des milliers de poèmes durant sa vie, dont plus d’un millier ont survécu jusqu’à aujourd’hui. Ses textes décrivent avec précision les réalités difficiles de la guerre, la pauvreté, ainsi que la vie rurale. Son regard empathique et son sens du détail en font un témoin essentiel de son époque. Sa poésie est encore étudiée et lue par des millions de personnes, tant elle reflète la profondeur humaine et les préoccupations sociales de son temps.
Littérature chinoise durant la Dynastie Song (960-1279)
La dynastie Song marque une période d’une richesse culturelle exceptionnelle de l’histoire de la littérature chinoise. On y voit apparaître les premières impressions sur bois, un grand nombre de textes scientifiques, une poésie florissante et surtout la consolidation des classiques néoconfucéens, qui influenceront durablement la pensée chinoise. Cette dynastie est également connue pour la montée en popularité de la littérature de voyage, dans laquelle les auteurs décrivent leurs déplacements dans les différentes régions de la Chine et des territoires voisins.
Les échanges avec l’Ouest sont plus limités durant cette période, car de nombreux États en guerre contrôlent les routes commerciales. L’empire doit régulièrement faire face aux attaques de tribus nomades. Cette instabilité oblige l’empereur à déplacer la capitale vers le sud, divisant ainsi la période en deux phases : les Song du Nord (960 à 1127) et les Song du Sud (1127 à 1279).

C’est également sous les Song que l’on invente réellement l’impression à caractères mobiles. Grâce à cette technique, les documents peuvent être imprimés plus rapidement et à moindre coût, une avancée majeure pour la diffusion du savoir.
Les classiques de Confucius sont alors codifiés et utilisés comme matériel d’examen pour entrer dans la bureaucratie impériale. De nombreux textes scientifiques et plusieurs atlas voient aussi le jour, témoignant d’un niveau d’érudition très élevé.
Les Quatre Livres et les Cinq Classiques
C’est à cette période que l’on commence à parler des quatre livres et cinq classiques (四書五經). Il s’agit d’ouvrages liés à Confucius. Les Cinq Classiques sont des livres attribués à Confucius, tandis que les Quatre Livres regroupent des textes associés à son enseignement. Les Quatre Livres et les Cinq Classiques devaient être appris presque à la perfection si vous espériez réussir les examens impériaux.
C’est à la suite de cette codification que le confucianisme devient la philosophie politique dominante dans les différents empires, et ce jusqu’à l’époque moderne. Parmi les Cinq Classiques, on retrouve :
Le Livre des Changements, le Classique de la Poésie, le Registre des Rites, le Classique de l’Histoire et les Annales du Printemps et de l’Automne.

C’est suite à cette codification que le confucianisme est devenu la philosophie politique dominante des différents empires jusqu’à l’époque moderne.
Parmi les Cinq Classiques, on trouve les œuvres suivantes : Le Livre des Changements, Le Classique de la Poésie, Le Registre des Rites, Le Classique de l’Histoire, et Les Annales du Printemps et de l’Automne.
Les quatre livres étaient composé des ouvrages suivants : Les Analectes de Confucius (un recueil de proverbes attribués à Confucius), Mencius (une collection de dialogues politiques attribués à Mencius, un grand philosophe confucéen), La Doctrine de la moyenne et Le Grand Apprentissage (un livre sur l’éducation, la culture de soi et le Dao).
Les Quatre Livres sont composés des ouvrages suivants : les Analectes de Confucius (un recueil de proverbes attribués à Confucius), Mencius (une collection de dialogues politiques de Mencius, grand philosophe confucéen), la Doctrine de la moyenne et le Grand Apprentissage, un texte sur l’éducation, la culture de soi et le Dao. Les personnes souhaitant avoir un aperçu de la philosophie confucéenne commencent généralement par les Analectes de Confucius, aussi appelés Entretiens de Confucius. Les citations de ce livre, qui demandent surtout du bon sens, restent aujourd’hui encore assez simples à comprendre.
Les personnes souhaitant avoir un aperçu de la philosophie confucéenne commence généralement par Les Entretiens de Confucius, car les citations de ce livre, qui ne demande que du bon sens, sont plutôt simples de compréhension.

Progrès scientifiques et essor de la poésie
Durant cette période de l’histoire de la littérature chinoise, les fonctionnaires de la cour impériale finalisent des recherches scientifiques dans de nombreux domaines, notamment la mécanique. Les ouvrages de Shen Kuo (1031 à 1095) et de Su Song (1020 à 1101) sont très populaires à l’époque. Su Song rédige par exemple un traité associé à la tradition du Shennong Bencao Jing (神农本草经), rassemblant des informations sur la médecine, la botanique et la zoologie.
La poésie de l’ère Song contribue elle aussi à la grandeur de la littérature chinoise. Il est dit qu’un poète nommé Lu aurait écrit près de 10 000 poèmes, un chiffre qui montre bien à quel point l’activité littéraire était intense durant cette dynastie.
Littérature chinoise durant Dynastie Yuan (1279-1368)
Sous la dynastie Yuan, la littérature chinoise connaît une profonde transformation. C’est une période où émergent les drames, les pièces de théâtre et les grands romans de fiction. Les empereurs Yuan étant issus de l’empire mongol, la culture chinoise se mêle alors à des influences étrangères. Cette fusion culturelle favorise la naissance de nouvelles formes littéraires, notamment le théâtre d’ombres chinois, qui devient populaire dans de nombreuses régions.

Deux romans de cette époque sont encore très lus aujourd’hui et sont généralement considérés comme deux des quatre plus grands romans de la littérature chinoise. Il s’agit de La marge d’eau et de Les trois royaumes.
Les Trois Royaumes a été écrit par Luo Guan Zhong. Ce livre est une fiction historique sur la fin de la dynastie Han et la période des Trois Royaumes. Les deux célèbres souverains historiques Liu Bei et Cao Cao sont les personnages principaux de ce livre. Il s’agit également d’un très long roman, plus de 2000 pages au total.
Au Bord de l’eau raconte l’histoire d’un groupe de personnes qui ont lutté contre la dynastie corrompue des Song du Nord. Cet ouvrage aurait été écrit par Shi Nai An.
La Romance de la chambre occidentale est également un livre important de cette époque. Il a été écrit par Wang Shifu. Il est considéré comme l’un des meilleurs drames romantiques jamais écrits en Chine.

Littérature chinoise durant la Dynastie Ming (1368-1644)
Durant cette période, ce sont principalement des romans qui seront écrits. Le plus célèbre d’entre eux, le Voyage vers l’Occident (西游记), sera écrit durant cette dynastie.
Voyage en Occident est basé sur l’histoire réelle du moine Xuan Zang qui parcourait l’Inde en recherche de textes bouddhistes historique. Il les aurait fait traduire en chinois afin d’offrir au peuple chinois les enseignements bouddhistes. Cette histoire s’étant déroulé durant la Dynastie Tang, soit presque 1000 ans auparavant, l’auteur a recueilli les différents mythes et légendes sur cette histoire, dans le but de l’écrire dans son livre.
C’est dans ce roman que naît le légendaire Sun Wukong, le Roi Singe, personnage devenu emblématique dans toute l’Asie. Il inspirera même des œuvres modernes, notamment Son Goku dans le manga Dragon Ball. Si vous voulez découvrir l’histoire de Wukong, sachez que j’ai moi-même écris son histoire avant le voyage vers l’occident.

Le Voyage en Occident a été publié anonymement par Wu Cheng’en au XVIe siècle. À cette époque, la tendance était d’écrire en chinois classique et d’imiter la littérature de la dynastie Tang et de la dynastie Han.
Littérature chinoise durant la Dynastie Qing (1644-1911)
Durant cette période de l’histoire de la littérature chinoise, on élabore surtout des romans et la littérature pré-moderne.
Au 19e siècle, la littérature occidentale est de plus en plus connu dans l’empire du milieu. Au milieu de cette ère, le dernier des quatre grands romans classiques de la Chine a été écrit. Il est intitulé Rêve dans le pavillon rouge (红楼梦). Vers la fin de cette dynastie, la littérature moderniste s’est développée.

Le Rêve dans le pavillon rouge cache des mystères sur son véritable auteur. Comme les trois autres grands romans classiques, il a été écrit en mandarin, qui était la langue de la capitale des Qing. Il est probablement composé en grande partie par Cao Xueqin (environ 1715-1763).
On pense que Cao n’a pas vécu assez longtemps pour voir la première impression. Ce serait une ou plusieurs autres personnes qui auraient contribué à la fin de l’histoire, car la fin originale de l’histoire aurait été perdue. Le livre présente de nombreux problèmes de société, illustrant à merveille la vie quotidienne de cette époque.
Cette œuvre impressionnante de l’histoire de la littérature chinoise raconte le déclin d’une famille influente et riche. Certaines personnes s’accordent à dire que cette histoire n’est d’autre qu’une métaphore du déclin de la dynastie Qing.

À la fin de l’ère de la dynastie Qing, les dirigeants dynastiques ont été soumis à une pression croissante, tant par des attaques étrangères que par des rébellions internes. Les Chinois instruits avaient plus facilement accès à la littérature étrangère et étaient davantage influencés par la culture occidentale. Les étudiants ont commencé à se rendre à l’étranger pour étudier et les écoles construites par les missionnaires ont formé des dizaines de milliers d’étudiants.
Il y avait un sentiment général de crise, et les intellectuels ont commencé à traduire des ouvrages étrangers sur la science, la politique et la littérature. Ces ouvrages étaient populaires et la culture a commencé à changer. Certains écrivains ont produit des fictions plus proches des fictions occidentales.
Littérature chinoise durant l’Époque moderne (1912-présent)
L’entrée dans l’époque moderne commence avec la révolution menée par Sun Yat sen, un mouvement qui met fin aux dynasties chinoises où un même clan gouvernait l’empire. Le changement politique transforme profondément la société, et l’hisoitre de la littérature chinoise évolue elle aussi. Elle s’ouvre largement à l’Occident et adopte de nouvelles formes. Le chinois classique n’est presque plus utilisé pour rédiger des œuvres littéraires, remplacé par une langue plus accessible. De nombreux écrits à orientation politique sont publiés, tandis que les universitaires découvrent une quantité grandissante de littérature étrangère. Beaucoup d’étudiants partent également étudier à l’étranger, ce qui accélère l’ouverture culturelle.

Jusqu’en 1923 environ, un vaste mouvement appelé Nouvelle Culture se développe. Les écrivains souhaitent moderniser la Chine, l’industrialiser et remplacer certains aspects du mode de vie confucéen par des modèles davantage inspirés de l’Occident. Cette volonté d’innovation marque profondément les arts et la pensée. Aujourd’hui encore, on retrouve un mélange subtil entre écriture traditionnelle chinoise et influences littéraires occidentales. Parmi les auteurs chinois modernes les plus connus, on peut citer Mo Yan, Gao Xingjian ou encore Su Tong, qui témoignent de la vitalité de la littérature contemporaine.

Littérature chinoise moderne
De nos jours, les Chinois lisent autant les œuvres anciennes que les romans récents. Certaines œuvres sont très anciennes, mais rares sont les enfants qui ne connaissent pas Sun Wukong, le héros du célèbre Pérégrination vers l’Ouest. Les écrivains modernes jouent un rôle essentiel dans la transmission culturelle. S’inspirant à la fois des livres des anciennes dynasties et de la littérature occidentale, ils créent des œuvres passionnantes, accessibles et d’une grande finesse, faisais continuer l’histoire de la littérature chinoise.
Si, comme moi, vous aimez la culture chinoise, je vous invite à continuer votre découverte. Vous trouverez sur mon site de nombreux articles enrichissants qui vous permettront de voyager encore plus loin au cœur des traditions chinoises et surtout mes ebooks dédiés à cette culture.

